Revue de presse

Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /Jan /2010 11:10

René Grando, journaliste et écrivain, tourne actuellement pour Les Films de la Castagne un 52 minutes consacré à l'USAP, l'équipe de rugby perpignanaise actuelle championne de France. Parmi les thèmes abordés, les liens qu'entretient l'Usap avec le rugby amateur des villages roussillonnais ainsi qu'avec la catalanité.

Le quotidien l'Indépendant a consacré, dans son édition du 30 décembre 2009, un article au tournage du film dont vous pourrez lire des extraits ci-dessous. Retrouvez l'intégralité de l'article sur le site de l'indépendant.

L'USAP sous l'oeil de René Grando et sur grand écran

L'ex journaliste de l'Indépendant aujourd'hui cinéaste est en train de tourner et de réaliser un documentaire de 52 minutes sur l'USAP et la catalanité qu'il livrera en mai 2010. La caméra de René Grando est entrée dans les coulisses de l'USAP. Moteur.

René Grando, Catalan pur et dur – il ne s'en cache pas – a posé ses valises à Toulouse. Il a toutefois grandi – répète-t-il à l'envi – pas très loin du stade Aimé-Giral (…). Son parcours de journaliste-cinéaste est loin d'être linéaire. S'il a fait ses classes à Figueras sur la Costa Brava pour devenir une des plumes reconnues de l'Indépendant, de 1968 à 1982, il a su rebondir à TV 3 puis comme grand reporter à la Dépêche du Midi et faire valoir ses droits à la retraite en 2008 quand il rangea le stylo pour empoigner la caméra. Depuis longtemps, l'idée de signer un film sur l'USAP, le club de son enfance, lui taraude l'esprit. (…)

" "Cette intégration me plaît beaucoup" Ce qui l'a surtout intéressé, c'est que l'USAP se nourrissait de ce rugby de village très courtisé, ce qui lui donne un accent et une manière de défendre son territoire à part. "Ce club cristallise autour de lui le sentiment catalaniste d'appartenir à une région qui a un langue et une histoire particulières", poursuit René Grando. "Et qu'autour du club, il y a un creuset identitaire dans lequel se trouvent à la fois des Catalans de souche et les autres. Ces gens étrangers au Roussillon se retrouvent dans la catalinité de ce club. (…) Dans le panorama français et même européen, c'est exceptionnel. (…) Ce n'est pas un sentiment d'exclusivité. Il n'y a pas de frontières. Il est question de partage et non d'identité nationale.(…)

"Je n'ai pas le droit de me planter" (…) René Grando est l'homme orchestre de ce documentaire fort de 18 jours de tournage, 6 jours de montage et de mixage alors que son budget flirtera avec les 160 000 euros. "Le film est produit par la société "de la Castagne" ( Ndlr : Les Films de la Castagne ) de Toulouse, précise-t-il. "C'est le grand spécialiste du documentaire de rugby, reconnu dans le monde entier. C'est un bonus. 52 minutes, c'est lourd. Le plus dur est l'écriture. Sept personnes sont mobilisées. Je n'ai pas le droit de me planter. Je n'en suis pas à ma première expérience. La confiance est là. Je devrais transformer l'essai." René Grando n'a pas encore atteint son Everest. Il est aujourd'hui à mi-pente alors qu'il compte faire parler très vite Bernard Goutta, l'entraîneur-adjoint, symbole fort de l'USAP et de la catalinité. (…) L'aventure aura duré près d'un an alors que l'idée aura germé bien avant ce fameux 6 juin 2009. Le film sera livré fin mai, la semaine qui précédera la finale du Brennus. Tout un symbole.

 

Par F.Rascol - Publié dans : Revue de presse
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /Nov /2009 19:29

Remember Spain - CQFDRetour sur un article qui nous avait échappé, paru dans le mensuel CQFD en janvier 2008, que Nicolas Arraitz son auteur avait consacré au film "Remember Spain" d'Isabelle Millé. Vous trouverez ci-dessous les premières lignes ainsi que le lien vers l'article original.

"REMEMBER SPAIN"

"UNE DRÔLE DE BALADE entre révolution et compassion, voilà ce que nous offre le documentaire d’Isabelle Millé.On y dépeint l’œuvre d’une intello américaine, Nancy MacDonald, fondatrice du Spanish Refugee Aid, qui parrainait des républicains espagnols exilés dans le Sud-ouest de la France. Ce fonds, qui a fonctionné pendant plus de quarante ans, a été soutenu par des anonymes ou des célébrités, comme le sculpteur Alexander Calder. Il a cessé ses activités en 2006.

Dans ce film, des donateurs américains parlent de leurs motivations, de la nécessaire mémoire. Et les bénéficiaires témoignent aussi. Comme Montserrat, qui s’entête à ne pas retourner en Espagne. Elle ne veut même pas s’inscrire au consulat : « Je suis toujours une réfugiée politique. Je réclame une république chez moi, comme j’avais avant. Je ne veux pas de Franco, je ne veux pas de roi, je ne veux rien ! Je ne suis pas espagnole du tout. Je suis catalane, je suis européenne. Les Français ne me veulent pas. Alors, pourquoi m’inscrire ? Tu leur demanderas où est-ce qu’il était, le consulat, il y a soixante ans. (....) "

Nicolas Arraitz pour CQFD - janvier 2008

Lire l'intégralité de l'article sur le site du mensuel CQFD

Par F.Rascol - Publié dans : Revue de presse
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