Projection de "Présence silencieuse" à la Bibliothèque de la Part-Dieu de Lyon dans le cadre des Rencontres Intergénérationnelles

Publié le par F.Rascol

Présence silencieuse"Faire découvrir à un large public une sélection originale de films et de documentaires européens consacrés aux relations entre générations tout en faisant l’éloge de la vieillesse " : telle est l'ambition du Festival Visages et de son organisateur Olivier Taramarcaz. Cette manifestation unique en son genre en Suisse fait une halte à Lyon, avec des films dans le sac à dos. Ceci à l'occasion des Rencontres Intergénérationnelles mises en place par le réseau des Bibliothèques de Lyon.
A cette occasion, il sera possible de voir "Présence silencieuse" qui vient d'intégrer le catalogue Rambalh Films en compagnie de "Naissance de Bartas", le denier documentaire tourné par la réalisatrice Laurence Kirsch.

Présence silencieuse -  2005 - 59'
Réalisation : Laurence Kirsch
Production : Carole Giardino pour Argane Productions
Distribution : Rambalh Films
Résumé : La maladie d’Alzheimer ne serait-elle que souffrance ? Comment réagir face à cette souffrance qu’engendre la dégénérescence de l’être aimé ?
Ce film, c’est le parcours d’un homme et d’une femme confrontés à la maladie d’Alzheimer. Objet de soin, objet de test , d’investigation, la personne malade redevient sujet au fur et à mesure du film. La vie s’organise avec et autour de lui en tenant compte de ce qu’il est et de ce qu’il vit. Chaque membre de la famille cherchent et trouve sa place auprès de Jean.
Ce témoignage bouleversant montre ce qui se passe en terme de communication, de souffrance, de dit et de non-dit mais aussi de vie car Jean est vivant autrement. Nous sommes invités à partager l’intimité de la famille. Cette proximité permet de capter des moments d’une rare intensité et de ressentir pleinement les émotions. La mère et la fille, exemplaires, font face à la maladie avec de grands élans d’amour vers le père silencieux et poignant.
Le ralentissement de la vie, comme une bougie qui s’éteindrait doucement, s’accompagne d’une sérénité que l’on croyait impossible. Jean perd sa tête mais pas le goût de la tendresse dit la réalisatrice d’une voix tremblante.

Retrouvez le film sur le site des bibliothèques de Lyon ici et là 

 

 

Publié dans Annonce de projection

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